Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /2009 16:56
je m'attendais à dzblog je me suis trouvé sur overblog.qu'est ce que c'est ? une erreur de ma part? Une erreur de frappe? Je ne sais pas me connecter? Je rêve? j'aurais fais l'objet d'une incursion dans mon blog . Je pense qu'il n'est rien de tout ça . Les machins blog se sont entendu sur notre dos. Ils nous ont emmené en bateau.L'un qui disparaît sans avertir ,l'autre qui apparaît d'en sait où sans prévenir. et nous autres, pauvres ou pôvres blogueurs à la merci des sites qui hébergent nos blogs, nous nageons en pleine confusion. avez-vous un code de déontologie ou êtes-vous en train de jouer avec notre crédulité?
   c'est bien dommage! vous nous avez habitué  au  phénomène des blogs ,je le qualifie de phénomène comme ça intuitivement, et vous vous faites passer les usagers,là aussi je ne sais comment nous qualifier, d'un site à un autre comme bon vous semble.
    en algérie nous sommes habitué à ce genre de déconvenues: des rendez-vous (même de la santé) qui sautent,des responsables qui ne tiennent pas paroles,des avions et des trains qui arrivent et partent  à des heures impromptues.Mais je pensais avoir affaire à des intelectuels sérieux;hélas je suis déçu. seuls les algériens sont capables de tels incongruités,j'en conclus donc que ou vous êtes des algériens, de vrais, ou vous avez été contaminé par l'esprit algérien.dans les deux cas, c'est bien dommage. 
      J'ai écris spontanément ce qui précède si ça ne vous plais pas vous n'avez qu'à  suprimer mon blog.
Par belmihoub
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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 00:00

 

 

 

Les communes et l’ingénierie territoriale

 

 

   M. Cherif Rahmani lance un projet de l’ingénierie territoriale et s’imprègne de l’expérience de la France soit ! Mais a-t-on pensé ce que deviendra ce projet dont M.Rahmani initiera une loi qui a déjà été discutée en conseil du gouvernement ? Une loi ne vaut que par son application c’est une évidence qui n’en est pas une en Algérie où il est légion de légiférer sans lendemain. M.Rahmani avait initié en 1982 deux décrets  pour pourvoir les communes en cadres universitaires et le recrutement  d’administrateurs des services communaux et de conseillers aux affaires sociales. Nous avions été émerveillés à l’époque. L’idée était géniale ,enfin les communes algériennes allaient être modernisées et sortir des méthodes de gestion  archaiques.Hélas, sur le terrain les centaines, peut être plus d’un millier, de licenciés en droit et en sociologie se sont trouvés à exercer des missions pour lesquels ils n’étaient pas destinés et surtout étaient confinés dans des missions d’exécution dégradantes et humiliantes pour un universitaire. De plus ces cadres jeunes  à peine sortis de l’université s’étaient trouvés confrontés aux pratiques et relations de travail basées sur le clanisme et le clientélisme politique pour lesquelles ils n’étaient nullement préparés. Le résultat a été que ces cadres avaient pour la plupart choisi d’autres secteurs plus réceptifs et à l’environnement humain adéquat avec leur profil de formation (justice, banques, entreprises publiques). On avait alors imputé l’échec de l’expérience à la piètre formation de ces cadres sans aborder les causes réelles ni faire un bilan exhaustif de ce projet. Les communes optèrent pour la promotion des agents communaux aux grade d’administrateur à la faveur du SGT -Statut Général des travailleurs- qui prévilligiait l’ancienneté et l’expérience sur la formation et le diplôme. Ces agents, une fois promus, avaient plus d’avantages que les universitaires recrutés dans le cadre des décrets que M. Rahamani avait initié. Les rares universitaires qui étaient restés ne purent rivaliser en avantages avec ces agents promus qui étaient avantagés par le Statut Général du Travailleur -SGT. Ce projet donc a été un véritable échec et on craint que le projet sur le management territorial  subit le même sort parce que le conditions  politiques et l’environnement humain des communes n’a pas évolué.

          Le problème de fond des communes algériennes  ce ne sont pas les textes qui manquent mais l’application de ces textes sur le terrain. D’où l’utilité de donner la priorité à préparer les communes à assumer leur rôle que de produire des textes qui ne s’appliquent pas sur le terrain, mission dans laquelle l’élément humain est essentiel. Or les communes algériennes ne disposent pas de véritables cadres qui les  défendent et réfléchissent à leurs problèmes pour promouvoir et initier des projets qui répondent aux problèmes réels qu’elles rencontrent. Les cadres administratifs et techniques sont submergés par les problèmes de leur statut et conditions de travail alors que les élus sont préoccupés par les problèmes politiques et relationnels. Le projet du management territorial connaîtra le même le sort que les précédents textes. Pour conforter ce qui précède voyons simplement le suivi et l’application des POS  et des PDAU des villes. Quel est le pourcentage de respect des différents plans d’urbanisme des villes en Algérie ? Les architectes se plaignent de cette situation. Il serait intéressant de faire le bilan des échecs de l’urbanisme en Algérie, échec dont le degrés se mesure à l’œil nu en parcourant nos villes et l’image hideuse qui s'en réflète. Un de nos architectes remarquait à juste titre qu’à Alger par exemple les anciennes battisses construites du temps de la colonisation étaient plus esthétiques et respectueuses des normes architecturales et de l’environnement culturel que celles réalisées après l’indépendance. Le respect des textes quelque soient leurs natures, réglementaires ou législatifs, n’est pas le fort des communes algériennes dont les decisions sont prises selon les humeurs des responsables et les engagements politiques et électoralistes des élus qui sont victimes des interventions des walis et chefs de daïra. 

Par Haouès - Publié dans : communes
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /2008 00:00

 

 

 

  D'après les déclarations des dirigeants politiques du pays l'attribution de compétences en matière de fiscalité est le but de l'Etat.Qu'en est est-il sur le terain? 

 

 

Le code communal ne consacre que 6  articles à la comptabilité communale dont les recettes et dépenses sont assurés par un receveur communal «  qui assure seul et sous sa responsabilité les recettes de la commune.»

 Donc c’est à une refonte du code communal qu’il faut que revient cette fonction, mais cette refonte tarde à voire le jour. D’où le caractère politique de la réforme.

  Alors une question : Est ce que le pouvoir politique est en mesure d’octroyer aux communes les outils juridiques d’une décentralisation à la mesure des réformes proclamés ?

 Pour répondre à cette question il convient de regarder de plus près les relations des communes avec la tutelle             ( wilaya et Daira) en général et citer un exemple pour mesurer le niveau de ces relations ; c’est l’application de l’article 41 et 42 du code communal qui stipule que les délibérations de l’Assemblé populaire Communale sont exécutoires 15 jours après leur dépos pour les délibérations en général et 30 jours pour celles touchant «  le budget et la comptabilité et les créations de services et d’entreprises publiques communales ». Comment sont appliqués sur le terrain ces articles ? En cas de silence des services de la wilaya ou de la Daira pour l’approbation d’une délibération ; les communes recourent-elles à l’application de ces dispositions et faire appliquer la délibération en question sans l’approbation de la tutelle ? En pratique les responsables des communes se contentent de déposer les délibérations dans le bureau de la tutelle au niveau de la Daira ou à la Direction de l’Administration Locale, pour la wilaya,  si rejet il y a il se fait verbalement avec une simple mention au bas de la page. L’agent de la commune ayant fait le dépos se contente à son tour de retirer la délibération avec les indications et procéder aux modifications demandées. D’où l’absence de respect de l’alinéa 2 de l’article 41 qui fait mention d’un accusé de réception de la délibération lors du dépos de la délibération pour approbation, document obligatoirement exigé, pour faire application de l’article 46 qui « autorise » l’Assemblée Populaire communale à contester le rejet devant le tribunal compétent. Tout se fait par relation  de « confiance » sans respect de la réglementation ce qui explique en partie l’absence de litige sur la question devant la justice, mais cet état de fait est le résultat « d’entente » entre les acteurs de la vie administrative pour ne pas impliquer la justice qui est synonyme de sanctions dans l’esprit des dirigeants des différents niveaux des collectivités locales. Une parenthèse a été ouverte en 1990-1991 lors de la gestion des communes par l’ex.FIS mais les relations étaient plus exacerbées par les tensions politiques que par un souci de gestion efficace des problèmes des communes. Il aurait été intéressant de voire exposer à la justice algérienne un litige ne serait-ce que lors d’un rejet d’une délibération en application des articles 41 et suivant du code communal.

 Dans l’état actuelle de la situation des finances communales les apc ne disposeront que des recettes produits du patrimoine communal ( loyer des biens communaux, droits de place et de stationnement) qui sont  gérées toujours par le receveur communal alors que les autres recettes fiscales échappent totalement aux communes et sont communiquées par la tutelle aux communes lors de préparation des budgets.          

 D’où le caractère aléatoire de la discussion sur la fiscalité communale qui, en réalité, n’existe pas en tant que telle. C’est pour dire que les moyens financiers des communes algériennes échappent en grande partie aux dirigeants des apc qui devront se remettre aux fonctionnaires (receveurs communaux, walis et chefs de Daïra) pour les résoudre souvent par voie d’injonctions verbales

 

Pour revenir au problème de la fiscalité, il nous semble que les responsables communaux semblent se complaire dans la situation actuelle car, accorder de plus grandes attributions fiscales aux communes comporte le risque de se voire « lâcher » par l’Etat ce qui ne peut aller dans le sens  d’une certaine léthargie dans laquelle semblent se complaire les dirigeants des communes ( fonctionnaires et élus). Cette situation se trouve aussi conforter par l’attitude du pouvoir politique dans son intention réelle de vouloir donner plus de poids aux communes en leur accordant une autonomie fiscale, ce qui est synonyme de perte d’influence sur les communes et c’est ce que ne veulent pas les autorités politiques qui ont toujours utilisés les pouvoirs locaux comme alibi en cas d'échec ou motif de glorification en cas réussite.

 

 

 

 

 

 

Par Haouès - Publié dans : communes
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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /2008 00:00

    Lu dans El Watan du 17/06/2008page 28 rubrique on vous le dit : " A Alger seuls les sg de Bachdjarah et Alger Centre sont confirmés"  à l'échelle nationale "moins d'une vingtaine sur les 1541 communes sont confirmés" 

 où se situe le problème?

           Les carences en matière de gestion des commune peuvent se résumer à cette insuffisance de nomination des Secrétaire Généraux des communes qui reste tributaire de beaucoup de paramètres dont, l'essentiel,relève de la hiérarchie. Un décret présidentiel de 1999 (DP 99.240 du 29/10/1999)transfère  la nomination des secrétaire généraux des communes chef lieu de Wilaya au président de la république par décret présidentiel  c'est à dire que la nomination des 48 Secrétaires Généraux des villes chef lieu de wilaya relèvent désormais des services de la Présidence de la République alors  qu'avant les nominations des Scrétaires Généraux de Communes se faisaient par arrêtés ministériels et relevait du Ministère de l'Intérieur.Déjà à ce moment le Secrétaire Général du ministère de l'Intérieur ne signait les arrêtés de nomination de S.G de commune que parcimonieusement et, heureux étaient les Scrétaires Généraux  qui étaient "confirmés" c'est à dire nommés en tant que tel. C'est pour dire que ceux qu'on accuse souvent à tort de pratiques bureaucratiques sont eux même victime de cette bête immonde qu'est la bureaucratie.

    L'explication de cette lenteur se situe à deux niveau. d'abord , reglementaire car souvent les dossiers sont incomplets ou mal préparés, ce qui donne lieu à des rejets entre services ( Ministère,Présidence de la République, Wilaya, Daïra) qui sont préjudiciables au fonctionnaire; ensuite il y a la rigueur due à la fonction publique qui est un service de contrôle de légalité des nominations. Il faut aussi préciser que rares étaient les fonctionnaires communaux qui remplissaient les conditions de titre et d'ancienneté recquises pour occuper l'emploi spécifique de S.G de Commune. En deuxième lieu il y a les lenteurs que l'on peut réellement qualifier de bureaucratiques. En effet, très souvent le fonctionnaire qui fait confiance à l'administration pour traiter son dossier se rend compte que celui-ci moisi dans un tiroir ou carrément égarés,dans ce dernier cas il sera tout simplement "sommé" de fournir un autre dossier et c'est ainsi que très souvent le cadre local qu'est le Secrétaire Général de Commune  se trouve à la merci d'un agent de bureau du ministère,de la Wialaya ou de la daïra qui , par inconscience professionnelle ou par négligence a omis ou égaré le dossier en question.

     On peut ajouter à ces deux types de blocage des nominations des Secrétaires Généraux de communes une raison qui nous paraît être sinon essentielle du moins importante, c'est celle de la place de la fonction communale et du S.G de commune en particulier dans la fonction publique à la limite du mépris ( cette question fera l'objet d'un texte ici même).

    Pour ce qui est de la nomination des S.G des communes chef lieu de Wilaya,il parait que les services de la Présidence de la République ont exigé du Minitère de l'Intérieur de présenter un seul dossier des 48 Secrétaires Généraux de ces communes  et ont rejeté les dossiers individuels. Ce qui peut s'expliquer pour des raisons pratiques , éviter de multiplier les dossiers et d'opérer pour une seule procédure certainement pour éviter les rejets répétitifs et les incohérences dans les dossiers. Mais cette procédure est préjudiciable aux S.G qui avaient présenté leurs dossiers à temps qui doivent patienter en attendant que leurs collègues préparent les leurs. 

Ces impondérables dont est victime le SG de commune sont réèls et constituent un handicape majeur qui influe sur le rendement du fonctionnaire.Nous n'abordons pas dans ce écrit le problème du statut juridique du Secrétaire Général qui est un problème de fond indépendant de la question des nominations qui peut être imputer à la bureaucratie, procédurière sujette à des critiques objectives.

La conséquence de cette situation est qu'en 2008,contrairement aux années du XXeme ciècle, les communes sont pouvus de cadres qui peinent à être considérés à leurs juste valeur.D'un coté les autorités politiques ne cessent de soutenir "l'importance des communes et leur rôle" de l'autre on voit bien que  Secrétaires Généraux de communes peinent à être considérés à leur juste valeur. Comment,dans ces conditions, exiger la qualité du service public quand le 1er responsable de l'administration,l'épine dorsale de la commune se débat dans des problèmes subjectifs qui prêtent à sourir sous d'autres cieux? 

Par Haouès - Publié dans : communes
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Dimanche 18 mai 2008 7 18 /05 /2008 00:00

             La  ministre  française de l’intérieur a plaidé pour « une coopération décentralisée » avec les communes algériennes.

  Comment ce sujet est-il vu du côté algérien ?

       Pour répondre à cette question il est utile de consulter le code communal qui ne traite nullement  de cette question et se limite à « la coopération intercommunale ». Mais l’observation de la pratique des relations des communes avec leurs homologues étrangères nous édifie quelque peu sur la question.

        En effet tous les algériens constatent à travers les informations que lors des visites des responsables des communes étrangères,notament françaises, dans notre pays ceux-ci ont des contactes avec les représentants de l’Etat ( les walis) alors que le Président  de l’Assemblée Populaire Communale ( Maire ) est tenu à l’écart sinon totalement ignoré. Cela s’est passé pour la visite de Bertrand De Lanoé,  Maire de la ville de Paris qui a été reçu comme un ministre. Il a été reçu par le ministre de l’intérieur, et pourtant nous n’avons pas eu connaissance des discussions qu’il aurait eu avec son homologue d’Alger Centre ( Commune de Sidi M’hamed).un autre exemple est celui du jumelage de la ville de Mascara avec le Comté d’El Kader, cette collectivité des USA qui, parait-il, a été baptisée en honneur à l’Emir, natif de Mascara.Ce jumelage a été l’œuvre du Wali de l’époque,frère du président de la République Chadli Bendjedid. Ce haut fonctionnaire a bénéficié de toutes les visites dans ce village des USA, et c’est à peine s’il s’est fait accompagné du Maire qui, bien sur devrait resté à l’écart et laisser le 1er rôle au représentant de l’Etat alors que ceux qui le recevaient dans le pays de l’oncle SAM étaient des élus du comté qui n’avaient jamais demandé l’avis des autorités gouvernementales ou fédérales de leur pays. Ces deux exemples nous renseignent sur le rôle dévolu à l’élu de la commune.

         Donc devant le vide du code communal, voulu et étudié, les autorités politiques jouent sur du velours pour marginaliser les élus dans la coopération avec les collectivités locales étrangères. Mais sur le fond cette situation nous renseigne sur le degrés de confiance et de crédibilité qu’accordent les autorités politiques au personnel des communes, élus et fonctionnaires sans distinction. Pourtant aussi bien le code communal que le discours politique proclament « la commune : entité territoriale de base,jouissant de la personnalité morale et de l’autonomie financière… » . Mais cet énoncé n’est pas allé au terme de la réflexion en donnant aux communes l’autonomie de décision dans leur coopération avec leurs homologues étrangères.

            Peut-on espérer une évolution dans le nouveau code, qui est attendu selon les annonces des responsables mais dont on n’a pas encore vu la réalisation à cause « des priorités » ? C’est le vœux de tout un chacun, mais il faut se limiter aux décisions des responsables du secteur c'est-à-dire le ministère de l’intérieur et des collectivités locales et surtout des intentions politiques car les communes constituent un secteur très important pour lui laisser une certaine liberté dans la coopération avec l’étranger selon les vœux de la ministre de l’intérieur français.         

           Reste maintenant à savoir si cette annonce ( ce vœux ) des français va éveiller la conscience des responsables politiques sur l’importance des relations des communes avec leurs homologues étrangères à l’ère du village planétaire pour qu’ils optent pour une « libéralisation » de cette  coopération et donner aux élus locaux la chance et la latitude de profiter  de ces relations.     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Haouès - Publié dans : communes
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